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Les professionnels participent aux séances de zoothérapie.

Association de Zoothérapie du Bassin Rennais, Bretagne, France, lapin, infirmière

Les professionnels des structures participent aux séances. Ce sont eux qui sont à l’origine des objectifs individualisés travaillés en atelier. Nous remplissons ensembles les grilles d’évaluations qui permettent un suivi et une cohérences des programmes.
Cette participation active, permet aussi une appropriation du projet par les équipes. Elles ont ainsi un support d’échange et de stimulation entre chaque séances.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal (suite 3)

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Avec des exercices de soins auprès de l’animal, l’attention est porté sur le chien et non pas sur soi, les retenus s’estompent.

C’est alors que la volonté d’échange, donne la motivation pour aller plus loin que ce qu’on imagine, le bras droit s’est détendu, la main s’est donnée le droit de se relâcher.

La dame, a posé fièrement. La main droite sert d’appui, la main gauche s’exerce et se coordonne pour donner de l’autonomie, le corps est plus équilibré.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal (suite 2)

La semaine dernière la dame était fatiguée, elle ne se sentait pas capable de faire travailler sa main, nous avons fait d’autres ateliers de stimulation, notamment au niveau des membres inférieurs et du tonus postural : Le chien se couche et la dame caresse le chien avec les pieds nus, ce qui est très agréable pour la personne et pour le chien, tout en faisant  fonctionner les chaines sensorielles, musculaires, articulaires, l’équilibre…

Cette semaine, nous reprenons par des soins de brossage, Doug a posé sa tête sur les genoux de la dame, elle brosse d’abord avec sa main gauche, puis ensemble, nous ouvrons sa main droite pour placer le manche.
Elle tient seule la brosse, le mouvement est difficile, alors elle s’adapte et avec les deux mains brosse délicatement la tête du chien.
Le bras se déplie et l’amplitude est un peu plus importante, la brosse est bien tenue par la main.

L’effort était important pour la dame, mais elle s’est concentrée sur le soin et a porté toute son attention sur l’animal pour le brosser en douceur… ainsi, elle s’est autorisée à « faire plus » que ce qu’elle imaginais et ensemble, avec une satisfaction réciproque, nous avons constaté cette belle avancée.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal (suite)

Octobre 2009
Seconde séance avec la dame avec la main crispée.
Après la séance dernière, la main s’était  refermée, je propose à nouveau des caresses, la douceur du pelage du chien détend la main, elle déplie alors deux doigts l’index et le majeur, elle s’aide de l’autre pour ouvrir l’annulaire et l’auriculaire.
Sa main reste dans cette posture et la dame caresse le chien.
Je propose ensuite de brosser le chien, elle me dit qu’elle ne peut pas, puis l’envie est plus forte, nous plaçons  la brosse dans la main. Dans un premier, elle ne la tiens pas, car cette main serrée depuis longtemps a peu de sensation au niveau de la paume.
Je lui place l’oreille très douce du chien dans sa paume, elle ressent la caresse du pelage, la chaleur. La dame serre alors l’oreille et bouge même ses doigts, en me disant “que c’est doux et agréable au touché“.
Nous reprenons à nouveau la brosse, les sensations sont plus importantes, la dame brosse le chien, la praxie est bonne, le mouvement encore très incertain, mais cette main s’était réveillée par l’envie d’avoir de l’attention pour le chien et c’était cela le plus important.

Octobre 2009

Seconde séance avec la dame avec la main crispée.

Après la séance dernière, la main s’était  refermée, je propose à nouveau des caresses, la douceur du pelage du chien détend la main, elle déplie alors deux doigts, l’index et le majeur, elle s’aide de l’autre main pour ouvrir l’annulaire et l’auriculaire.

Sa main reste dans cette posture et la dame caresse le chien.

Je propose ensuite de brosser le chien, elle me dit qu’elle ne peut pas, puis l’envie est plus forte, nous plaçons  la brosse dans la main. Dans un premier temps, elle ne la tient pas, car cette main serrée depuis longtemps a peu de sensation.

Je lui place l’oreille très douce du chien dans sa paume, elle ressent la caresse du pelage, la chaleur. La dame serre alors l’oreille et bouge même ses doigts, en me disant “que c’est doux et agréable au touché“.

Nous reprenons à nouveau la brosse, les sensations sont plus importantes, la dame brosse le chien, la praxie est bonne, le mouvement encore très incertain, mais cette main s’était réveillée par l’envie d’avoir de l’attention pour le chien et c’était cela le plus important.

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