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motricité

Conférence Umanima : L’envie de faire pour l’animal permet de stimuler la mobilité

La situation de Maria a été présentée lors de notre conférence du 18 octobre 2013. Cette femme de 87 ans réside au sein d’une maison de retraite auprès de laquelle Umanima intervient. Du fait d’un AVC (Accident Vasculaire Cérébral), Madame a un déficit de l’hémicorps droit partiel associé à un état dépressif.

Lors de la conférence, nous nous sommes attachés à expliquer comment nous avons pu répondre à un des objectifs premiers qui était le maintien et l’amélioration de sa motricité et plus particulièrement de lutter contre cette perte de tonus à droite.

Helsie a été l’élément moteur qui a permis de tendre vers cet objectif. Maria a créé une complicité avec le chien qui l’a amené à être de plus en plus ouverte par son envie de prendre soin du chien. En effet, Madame a d’abord réalisé les ateliers pour le chien, puis observant ses progressions, elle les a aussi continués pour elle-même.

Lors des ateliers, pour un besoin de réassurance, les consignes de caresses ont été effectuées avec le bras et la main gauche, puis progressivement sur des gestes d’abord guidés puis initiés et enfin seule elle a réalisé les consignes avec le bras et la main droite. Au cours des séances l’amplitude demandée a été accentuée ainsi que le nombre de caresses à effectuer. Simultanément, Maria réalisait ces consignes en étant assise, mais en ayant le buste verticalisé (décollé du dossier) et ses pieds en appui au sol.

Ce travail assis a permis, une fois le tonus suffisant récupéré, de se diriger vers des ateliers debout. En gardant les mêmes gestes amples le long de la ligne de dos du chien, cela permettait l’alternance des appuis au sol d’un pied sur l’autre et donc la réappropriation de son équilibre.

Le film ci-dessus, diffusé lors de la conférence, montre deux des ateliers principaux effectués lors de ces séances, le moment de la récompense au chien que Maria réalise avec la main droite (qu’elle n’utilisait plus avant le programme) et une dernière séquence dans son quotidien où Maria se réapproprie ses compétences de déplacement.


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Les professionnels participent aux séances de zoothérapie.

Association de Zoothérapie du Bassin Rennais, Bretagne, France, lapin, infirmière

Les professionnels des structures participent aux séances. Ce sont eux qui sont à l’origine des objectifs individualisés travaillés en atelier. Nous remplissons ensembles les grilles d’évaluations qui permettent un suivi et une cohérences des programmes.
Cette participation active, permet aussi une appropriation du projet par les équipes. Elles ont ainsi un support d’échange et de stimulation entre chaque séances.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal (suite 3)

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Avec des exercices de soins auprès de l’animal, l’attention est porté sur le chien et non pas sur soi, les retenus s’estompent.

C’est alors que la volonté d’échange, donne la motivation pour aller plus loin que ce qu’on imagine, le bras droit s’est détendu, la main s’est donnée le droit de se relâcher.

La dame, a posé fièrement. La main droite sert d’appui, la main gauche s’exerce et se coordonne pour donner de l’autonomie, le corps est plus équilibré.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal (suite 2)

La semaine dernière la dame était fatiguée, elle ne se sentait pas capable de faire travailler sa main, nous avons fait d’autres ateliers de stimulation, notamment au niveau des membres inférieurs et du tonus postural : Le chien se couche et la dame caresse le chien avec les pieds nus, ce qui est très agréable pour la personne et pour le chien, tout en faisant  fonctionner les chaines sensorielles, musculaires, articulaires, l’équilibre…

Cette semaine, nous reprenons par des soins de brossage, Doug a posé sa tête sur les genoux de la dame, elle brosse d’abord avec sa main gauche, puis ensemble, nous ouvrons sa main droite pour placer le manche.
Elle tient seule la brosse, le mouvement est difficile, alors elle s’adapte et avec les deux mains brosse délicatement la tête du chien.
Le bras se déplie et l’amplitude est un peu plus importante, la brosse est bien tenue par la main.

L’effort était important pour la dame, mais elle s’est concentrée sur le soin et a porté toute son attention sur l’animal pour le brosser en douceur… ainsi, elle s’est autorisée à « faire plus » que ce qu’elle imaginais et ensemble, avec une satisfaction réciproque, nous avons constaté cette belle avancée.

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Une main qui s’ouvre pour l’animal.

octobre 2009
Une semaine avant une première séance, j’ai présenté Elsi, la femelle golden dans l’EPHAD.
Après avoir circulé dans la structure, une dame s’intéresse  au chien,  des souvenirs reviennent à propos de son ancien chien  et nous échangeons quelques minutes.
Elle a un blocage du côté droit et sa main est crispée. Cette femme ne veut pas faire d’exercice physique.
Lors de la séance, les ateliers avec Elsi stimulent  la mobilité des articulations par les exercices de soin, l’attention portée permet une bonne coordination, mais tout se fait avec la main gauche.
Je propose à cette dame de caresser avec la main droite, d’abord fermée et avec mon aide, puis le bras se tend.
Après quelques minutes, je propose de l’aider à ouvrir sa main, elle le fait seule à l’aide de l’autre main, les doigts s’ouvrent un peu, la main se détend et la caresse est douce, difficile mais contrôlée.

A la fin de la séance, sa main  reste entre-ouverte, elle est fière, valorisée et me donne rendez-vous pour une nouvelle séance.

octobre 2009

Une semaine avant une première séance, j’ai présenté Elsi, la femelle golden dans l’EHPAD.

Après avoir circulé dans la structure, une dame s’intéresse  au chien,  des souvenirs reviennent à propos de son ancien chien  et nous échangeons quelques minutes.

Elle a un blocage du côté droit et sa main est crispée. Cette femme ne veut pas faire d’exercice physique.

Lors de la séance, les ateliers avec Elsi stimulent  la mobilité des articulations par les exercices de soin, l’attention portée permet une bonne coordination, mais tout se fait avec la main gauche.

Je propose à cette dame de caresser avec la main droite, d’abord fermée et avec mon aide, puis le bras se tend.

Après quelques minutes, je propose de l’aider à ouvrir sa main, elle le fait seule à l’aide de l’autre main, les doigts s’ouvrent un peu, la main se détend et la caresse est douce, difficile mais contrôlée.

A la fin de la séance, sa main  reste entre-ouverte, elle est fière, valorisée et me donne rendez-vous pour une nouvelle séance.

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Séances de zoothérapie en EHPAD

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azbr_seance37octobre 2009

Les séances avec les structures faisant parties du CIAS (Centre intercommunal d’action social) ont démarré maintenant depuis un mois.
Ce sont les EPHAD de Mordelles, le Rheu et Saint Gilles.
Les deux Goldens ont maintenant créé des relations affectives qui stimulent les résidents dans les ateliers.
Nous  (moi et les chiens), stimulons chacun en fonction de leurs capacités,  dans la bonne humeur.
Les exercices individualisés permettent à chacun de faire de la motricité, travailler la tonicité du buste avec beaucoup de dynamisme car l’animal permet de donner du sens aux efforts.
l’attention portée aux chiens permet même aux résidents d’être complètement concentré sur le soin  à l’animal et demandent à prolonger les exercices.
le contact affectif permet bien-être et réconfort, ils peuvent se permettre le calin, les caresses, embrasser (sur le front).
un dame me dit :» je n’embrasse plus personne, le chien je l’aime bien, je le prend dans mes bras et je peux l’embrasser»
DSCF0017Octobre 2009
Les séances avec les structures faisant parties du CIAS (Centre intercommunal d’action social) ont démarré maintenant depuis un mois.
Ce sont les EHPAD de Mordelles, le Rheu et Saint Gilles.
Les deux Goldens ont maintenant créé des relations affectives qui stimulent les résidents dans les ateliers.
Nous  (moi et les chiens), stimulons chacun en fonction de leurs capacités,  dans la bonne humeur.
Les exercices individualisés permettent à chacun de faire de la motricité, travailler la tonicité du buste avec beaucoup de dynamisme car l’animal permet de donner du sens aux efforts.
l’attention portée aux chiens permet même aux résidents d’être complètement concentré sur le soin  à l’animal et demandent à prolonger les exercices.
le contact affectif permet bien-être et réconfort, ils peuvent se permettre le calin, les caresses, embrasser (sur le front).
un dame me dit : » Le chien je l’aime bien, je le prend dans mes bras et je peux l’embrasser… ».
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